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Recherche par auteur : Beaurepaire, Pierre-Yves

1232 résultats. Page 16 sur 62.

Lu par : Daniel Martin
Durée : 21h. 58min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69587
Résumé:« Nos amis italiens et espagnols (ils ne sont pas les seuls) ne font guère de distinction entre « roman noir » et « roman policier ». Mais comme en France, nous la faisons, en toute logique ce dictionnaire devrait ne comprendre que des entrées concernant le roman policier. Si vous en êtes d’accord, ce sera ma première licence : je parle d’un univers littéraire qui est le mien, on y trouvera aussi bien du « polar » que du « noir ». S’agissant d’un univers « littéraire », il ne devrait y avoir ici que des livres. Ce sera ma seconde licence : incidemment, on y trouvera quelques films, quelques séries TV, quelques BD, des librairies, des blogs. Enfin, autant prévenir tout de suite : pour les définitions maîtrisées, les monographies exhaustives, les analyses thématiques, etc., le lecteur trouvera facilement d’excellents ouvrages (j’en cite quelques-uns, en fin de volume) qui correspondront à cette attente. C'est à un écrivain que l’éditeur a confié ce Dictionnaire amoureux. Je parlerai donc ici en lecteur et en romancier. Il y aura des oublis impardonnables, des injustices, des jugements contestables. C'est inévitable mais je ne fais que respecter le projet de cette collection : c’est le dictionnaire de ce que j’aime (à quelques oublis près). Lorsque je lis un Dictionnaire amoureux, rien ne me fait plus plaisir que de découvrir des choses que je sais déjà. C’est un peu comme pour le Nobel de littérature : le jour de la proclamation, quand il s'agit de quelqu'un dont je connais déjà le nom, j'ai l’impression d’être cultivé. J’espère que ce Dictionnaire amoureux réservera au lecteur quelques-unes de ces satisfactions mais aussi quelques surprises, quelques découvertes. Et l’envie de lire et de relire encore cette littérature majeure qui, quoiqu’on en dise, reste durablement marquée par le prosaïsme de ses origines. Alphabétique (de « s’abîmer » à « vouloir-saisir »), totalement subjectif (« on a rendu à ce discours sa personne fondamentale qui est le JE »), sans prétention à l’exhaustivité…, je crois que les Fragments d’un discours amoureux (1977) peut être considéré comme l’ancêtre des Dictionnaires amoureux. Puisqu’il correspond très exactement à mon projet, je reprends donc ici, à la lettre, l’exergue de Roland Barthes : C’est donc un amoureux qui parle et qui dit »
Durée : 9h. 41min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 69241
Résumé:Gabrielle Perreau, héroïne infortunée de la plus célèbre affaire d'adultère du siècle de Louis XIV : mariée par son père - et les astres - à un épicier apothicaire" sinistre, la belle et sage Gabrielle est devenue, presque malgré elle, la maîtresse d'un grand banquier du roi. Et à cette époque, la loi, misogyne, est intraitable pour les pécheresses. A travers la triste mais authentique histoire de Gabrielle Perreau, Pierre Darmon fait revivre de façon tour à tour cocasse et poignante le Paris de la fin du XVIIe siècle.
Lu par : Michèle Crès
Durée : 5h. 46min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 69307
Résumé:Cet ouvrage constitue une réédition des écrits d’usine de l’auteur (Putain d’usine, L’Insomniaque, 2002), revue et augmentée de la chronique Après la catastrophe (L’Insomniaque, 2002) et de l’épilogue industriel Plan social (inédit). « Tous les jours pareils. J’arrive au boulot et ça me tombe dessus, comme une vague de désespoir, comme un suicide, comme une petite mort, comme la brûlure de la balle sur la tempe. Un travail trop connu, une salle de contrôle écrasée sous les néons – et des collègues que, certains jours, on n’a pas envie de retrouver. On fait avec, mais on ne s’habitue pas. On en arrive même à souhaiter que la boîte ferme. Oui, qu’elle délocalise, qu’elle restructure, qu’elle augmente sa productivité, qu’elle baisse ses coûts fixes. Arrêter, quoi. Qu’il n’y ait plus ce travail, qu’on soit libres. Libres, mais avec d’autres soucis. Personne ne parle de ce malaise qui touche les ouvriers qui ont dépassé la quarantaine et qui ne sont plus motivés par un travail trop longtemps subi. Qu’il a fallu garder parce qu’il y avait la crise, le chômage. Une garantie pour pouvoir continuer de consommer à défaut de vivre. On a remplacé l’équipe d’après-midi, bienheureuse de quitter l’atelier. C’est notre tour, maintenant, pour huit heures. On est installés, dans le réfectoire, autour des tasses de café. Les cuillères tournent mollement, on a tous le même état d’esprit et aussi, déjà, la fatigue devant cette nuit qui va être longue. »
Lu par : Lena Da Silva
Durée : 10h. 36min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 69356
Résumé:Le téléphone sonne. Un inconnu a kidnappé votre enfant. Pour qu’il soit libéré, vous devez enlever l’enfant de quelqu’un d’autre. Votre enfant sera relâché quand les parents de votre victime auront à leur tour enlevé un enfant. Si un chaînon manque : votre enfant sera tué.
Lu par : Danielle Laborde
Durée : 5h. 14min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 69232
Résumé:Médecin alcoologue, l'auteur apporte des explications pour comprendre le phénomène de l'addiction et son arrière-plan existentiel. Il délivre des conseils à la personne dépendante et à son entourage pour mettre en place un parcours de libération qui passe par trois étapes : l'indépendance vis-à-vis du produit, l'indépendance affective et le dépassement de l'ego.
Durée : 5h. 11min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 69204
Résumé:En 1884, Nézida accouche de sa fille au village de La Calade, surplombant la vallée de Dieulefit. La mort guette la jeune femme à bout de forces. Autour d'elle, toutes les personnes qui l'ont aimée évoquent son parcours et sa quête d'émancipation, depuis son départ de la ferme familiale, en passant par son mariage avec Antonin, son installation en ville et sa formation d'infirmière. Premier roman.
Durée : 2h. 51min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 69329
Résumé:Un meurtre est commis dans un village africain où des bandits armés sont venus pour dérober les précieuses Pierres noires. Ils enlèvent une très jeune fille pour la prostituer à Paris. L'enquête va être conduite en Afrique, en Italie et, en France, en Auvergne et en Savoie. Des médecins, des enseignants et les milieux de la haute couture vont aider les policiers. Pourra-t-on identifier, localiser et arrêter les coupables de ces crimes ? Que va devenir la jeune prostituée ?
Lu par : Sophie Marmonier
Durée : 6h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69278
Résumé:Bertrand Jacquier achève le redressement d'une filiale et discute avec le directeur des ressources humaines à propos des dernières décisions à prendre. Des ouvriers en colère surgissent, l'injurient et le menacent. Le leader syndical propose de le séquestrer sans son téléphone afin d'apaiser la tension. Isolé, il s'interroge sur sa manière de diriger les hommes.
Lu par : André Cortessis
Durée : 8h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68864
Résumé:Pionnier de la pensée écologique, Adam Thobias est sollicité pour prendre la tête d’une “Commission internationale sur le changement climatique et pour un nouveau contrat naturel”. Pas dupe, il tente de trans former ce hochet géopolitique en arme de reconstruction massive. Au cœur du dispositif, il crée le réseau Télémaque, mouvant et hybride, constitué de scientifiques ou d’intuitifs, de spécialistes ou de voyageurs qu’il envoie en missions discrètes, du Pacifique sud à la jungle birmane, de l’Amazonie à Shanghai... Tandis qu’à travers leurs récits se dessine l’encéphalogramme affolé d’une planète fiévreuse, Adam Thobias conçoit un projet alternatif, novateur, dissident.
Lu par : André Cortessis
Durée : 3h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68816
Résumé:Sandor est perplexe. Est-ce que j'attire les fous, ou bien est-ce moi qui cherche leur compagnie ? Dès qu'il sort de chez lui, ces corps errants l'abordent et s'accrochent à sa personne, faisant de lui le dépositaire de leurs récits extravagants. Il y a Dédé, le fou météo. Laetitia et ses visions étranges. Madame Brandoux, qui jure toute la journée contre le monde entier. Et bien d'autres encore. Sandor se demande s'il n'est pas fou lui-même. D'autant que Constance, sa fille, est atteinte d'une terrible maladie psychique qui l'isole du reste du monde... Avec sensibilité, avec humour, avec désespoir, Jean-Pierre Martin raconte ceux qui butent, qui penchent, qui chantent la journée et hurlent la nuit.
Lu par : Alain Gaillard
Durée : 17h. 48min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 69140
Résumé:Desproges comme vous ne l'avez jamais lu ! Ce premier ouvrage illustré sur Desproges se compose d'entretiens et de centaines de documents rares issus de ses archives personnelles : manuscrits, photos, correspondances, textes inédits, interviews exhumées... Dans sa correspondance, s'esquisse déjà le Desproges en devenir : sa drôlerie, son mordant, son plaisir de la belle langue et son goût de l'absurde. On lit la rage du troufion pendant la guerre d'Algérie, l'exaltation de l'amoureux, son lyrisme, et, toujours, l'humour en contrepoint. Au fil de ses chansons de jeunesse, de ses reportages à L'Aurore ou de ses contes écrits pour Tonus, le quotidien du médecin, on découvre le Pierre potache, journaliste en herbe, puis le papa poule. Enfin se dessine sous un nouveau jour le Desproges que nous connaissons mieux, à travers ses articles de Pilote, Le Nouvel Observateur, Charlie Hebdo, ses parodies dans 30 millions d'amis, ses vraies et fausses publicités, ses collages cocasses, ses correspondances imaginaires : du tailleur de Napoléon à l'Empereur, de Staline au colonel Gorski, d'Himmler à Landru... Ses incroyables archives nous dévoilent les points cardinaux de son existence : l'écriture, toujours, sa joie à pourfendre les idées reçues et les bons sentiments, et sa jubilation à ne pas être compris des imbéciles. Ce livre nous éclaire sur ce personnage complexe et parfois paradoxal : cet épicurien à l'imagination foisonnante, "perturbé congénital, névrosé et psychotique", qui soigne son angoisse de la mort par un humour dévastateur. Préface de Philippe Meyer Edition élaborée par Perrine Desproges et Cécile Thomas
Lu par : Christiane Leroy
Durée : 4h. 58min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 69001
Résumé:Hameau de Belvézet, dans les années 1960. Quatre ans qu'Antoine Forestier et son épouse Gisèle s'adressent à peine la parole. Et pour cause ! C'est au café de Coucouron, dans le village tout proche, qu'Antoine a vent de la terrible rumeur. Sa légitime entretient avec son voisin, Marius Lacombe, une relation intime. Les après-midis, tous ou presque, elle court le retrouver dans la "grange bergerie" qu'il a construite à l'écart du village. Le jour où il apprend l'existence de cette relation coupable, il gifle Gisèle, ce qui clôt leurs étreintes conjugales déjà rares. Depuis longtemps, il n'a plus la permission de l'honorer et cette situation le rend agressif. Tout cela nourrit dans le coeur d'Antoine Forestier et de son amie d'infortune, Bernadette Lacombe, une haine farouche et des envies de vengeance. Un jour, c'est certain, il faudra que cet affront, cette trahison, ce déballage public se payent. Bernadette pense avoir trouvé la solution. Elle est persuadée que les spectres qui hantent une montagne voisine peuvent résoudre son problème. Sa grand-mère, qui passait pour une sorcière, lui a légué ses secrets. Alors, les nuits de nouvelle lune et quelle que soit la saison, elle se rend devant le dolmen pour proférer ses incantations. Et ce n'est rien d'autre que la mort des deux amants qu'elle implore aux farfadets. Une intrigue bien menée avec des rebondissements intéressants. Et cette chute !
Durée : 8h. 57min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 68909
Résumé:Vaste fresque médiévale, ayant pour centre le célèbre abbé Robert de Torigny, abbé du Mont-Saint-Michel de 1154 à 1186. Ce roman historique s'appuie notamment sur La chronique et Les actes de Robert de Torigny.
Lu par : Martine Leroy
Durée : 24h. 4min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 68977
Résumé:La paix introuvable. Le 11 novembre 1918, au matin, Georges Clemenceau déclare à son chef de cabinet : " Nous avons gagné la guerre, il nous faut maintenant gagner la paix, et ce sera plus dur encore. " En effet, outre la mauvaise volonté allemande, il faudra non seulement compter avec la diplomatie d'équilibre des Britanniques qui ne veulent pas trop affaiblir l'Allemagne au profit de la France, mais aussi avec les ambitions du président américain Wilson dont les principes démocratiques pour la reconstruction du monde - le droit des peuples, l'Etat-nation, la SDN... - privent les Européens de toute politique d'annexion. Loin d'être à l'apaisement, les années d'après-guerre sont marquées par le trouble et l'incertitude. La guerre continue à l'Est, dans les pays baltes en 1919, entre la Pologne et la Russie de 1920 à 1921, entre les Turcs et les Grecs de 1919 à 1922, tandis que la guerre civile en Russie cause la mort de 5 à 7 millions de personnes. Surtout, le spectre de la révolution bolchevique, victorieuse en Russie, s'insinue de l'Allemagne à la Hongrie en passant par l'Italie. L'ennemi n'est plus tout à fait le germanisme, mais le bolchevisme, infiltré sous la forme des nouveaux partis communistes d'Europe. Un monde radicalement nouveau est né, une nouvelle ère idéologique coincée entre Wilson et Lénine, deux messianismes à côté desquels la France et la Grande-Bretagne ne tiennent plus le premier rôle. En ces années où prévaut l'illusion d'une paix durable, les instabilités, les aigreurs et les déceptions attisent déjà le feu de la revanche. Clemenceau avait raison : il était plus difficile de gagner la paix que la guerre. Et la France, qui a gagné la guerre, a perdu la paix. Jean-Yves Le Naour livre une étude brillante et rénovée - parfois iconoclaste - de cette tragique sortie de guerre, étudiant notamment le traité de Versailles, dont le grand perdant ne fut peut-être pas l'Allemagne, mais la France.
Durée : 3h. 19min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 69000
Résumé:"Un vieillard amoureux prétend épouser demain sa pupille ; un jeune amant plus adroit le prévient, et ce jour même en fait sa femme, à la barbe et dans la maison du tuteur. Voilà le fond, dont on eût pu faire, avec un égal succès, une tragédie, une comédie, un drame, et coetera" : c'est ainsi que Beaumarchais résume l'intrigue du Barbier de Séville (1775). Premier moment d'une trilogie qui, avec Le Mariage de Figaro et La Mère coupable, conduira la famille Almaviva des rêves juvéniles comblés aux amertumes de la vie, cette comédie marque la naissance de Figaro, le plus célèbre valet du théâtre français.
Lu par : Patrick Langlois
Durée : 3h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68958
Résumé:Ailleurs sous zéro vous ne trouverez que la glace qui colonise le cœur de l’homme, victime comme bourreau. Entre une partie de chasse où le gibier n’est pas celui que l’on croit et une virée en bagnole entre potes un peu trop imbibés, ces treize histoires sont trempées à l’encre de la nuit. C’est la vérité des sentiments qui guide la plume affûtée comme un uppercut de Pelot.L’auteur livre ici une autobiographie en creux qui puise aux racines de son imaginaire.
Lu par : Brigitte Bordron
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 68996
Résumé:Le père et la fille se tenaient par la main, les yeux fermés. On aurait dit qu'ils dormaient. "On les a trouvés ainsi que je le raconte dans leur maison des Ombrages. C'était après la Grande Guerre, au Gué-des-Marais. En ce temps-là, on ne pardonnait pas le suicide. Alors, le père et la fille ! Louise, jeune artiste peintre au talent précoce, exposait déjà dans les salons en compagnie des plus grands. Elle avait un bel avenir. La loi du silence a pesé sur le village. Des bruits ont couru sans que le mystère soit élucidé. Je suis allé tourner dans ce pays d'eau et de ciel aux couleurs changeantes qu'on appelle Venise verte. J'ai lu les journaux de l'époque et recherché des tableaux de celle qui m'a inspiré cette histoire, et que j'ai prénommée Louise. J'ai visité sa maison, que j'ai baptisée Les Ombrages. Et j'ai essayé de remonter par le roman les chemins d'un destin qui les a décidés à se prendre par la main. Pour qu'ils revivent. Et que nous apprenions à les connaître. Afin, peut-être, que nous les aimions".
Lu par : Annette Charon
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 68955
Résumé:Savoir flâner à Paris est un art de vivre. Et plus encore quand on est parisien. Car alors, plus on va vers sa ville et plus elle vient vers vous, et plus elle vous donne. A vous Paris qui bouge, qui vibre, qui chante et enchante, qui élucubre, qui inquiète, intrigue ou surprend ! C'est Paris souvenir, Paris l'anecdote ou Paris l'épate qui vous guette au coin de la rue. C'est ce Paris-là que Pierre Merle, en toute subjectivité, évoque dans ce livre.
Lu par : François Ricaud
Durée : 3h. 40min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 68933
Résumé:Atteint d'une maladie neuromusculaire chronique, Waldo Farthingwaite-Jones vit retiré du monde au sein de son petit paradis privé, un habitat orbital automatisé conçu par ses soins qui le soustrait à l'insoutenable gravité terrestre martyrisant son corps... Obèse, solitaire et mysanthrope, Waldo est un être détestable. Mais c'est aussi, sans doute, l'un des plus remarquables esprits que l'humanité ait jamais connu. De fait, quand les moteurs des appareils de la North American Power-Air se mettent à dérailler sans la moindre explication, menaçant l'ensemble du trafic aérien, les ingénieurs de la compagnie n'ont d'autre choix que de se tourner vers un Waldo peu enclin à les aider. Sauf à y trouver son propre intérêt, et envisager la plus stupéfiante des découvertes...
Lu par : Jean Frey
Durée : 24h. 15min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 68480
Résumé:" En ce temps-là, la guerre couvrait Ecbatane. Beaucoup d'esclaves s'échappaient, s'accrochaient aux vainqueurs mais quand ceux-ci voulaient les faire parler sur la résistance des occupés, les esclaves refusaient de livrer le nom de leurs anciens maîtres, ils retombaient alors dans une plus grande servitude. Ecbatane était encore la plus vaste capitale de l'Occident : elle avait été bâtie sur quinze kilomètres de côtes. Chaque jour, les plages en contrebas du boulevard du front de mer, se couvraient de cadavres de jeunes résistants débarqués la nuit et fusillés par les sentinelles de mer. Les vainqueurs avaient vaincu sans peine : ils avaient pris une ville qui se débarrassait de ses dieux ".